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Dimanche 23 août 2009

Marielle de Sarnez, vice-présidente du Mouvement Démocrate et députée européenne, était l'invitée, samedi 22 août, des premiers ateliers d'été de "l'Espoir à gauche" qui avaient lieu à Marseille.

Elle s'est exprimée dans le cadre de la table ronde consacrée à « une nouvelle majorité progressiste pour la France : comment et avec qui ? ». (Seul le prononcé fait foi).

Lire la suite ici.


"Vous m’avez invitée. J’y ai été très sensible. J’ai accepté votre invitation, je veux vous dire pourquoi.

Nous venons d’horizons divers. Nous exprimons des histoires, des idées qui peuvent être différentes. Nos parcours, nos itinéraires respectifs, nos chemins ne sont pas les mêmes. Et c’est heureux. Nos émotions, nos indignations, nos priorités, notre appréhension du monde ne sont pas toujours les mêmes non plus. Et c’est tant mieux.

Nous venons d’horizons divers mais nous partageons la même inquiétude pour notre pays. Et nous portons, je le crois, pour l’essentiel, le même jugement sur le pouvoir en place. Nous n’aimons ni sa façon de faire, ni sa façon d’être.

 

Un pouvoir qui aggrave les inégalités.

Nous n’acceptons pas qu’il fragilise certains des piliers de notre république, alors qu’il nous faudrait au contraire les renforcer dans les temps de délitement et de perte de repères que nous vivons.  Tout ce qui permet de construire un pays : une éducation de qualité, respectée, soutenue ; une recherche de pointe, qu’elle soit fondamentale ou appliquée ; un système de santé dont chacun soit sûr, patients et médecins, et personnels de soin ; une justice équitable ; des forces de l’ordre républicaines sereines parce qu’assurées de leur mission, de leurs moyens et de leurs règles ; une société d’intégration active ; tout cela est aujourd’hui fragilisé, déstabilisé, sans perspectives.

Nous n’acceptons pas que ce pouvoir ait renoncé, idéologiquement, à faire vivre notre principe d’égalité, qu’il continue d’aggraver les inégalités déjà si lourdes de la société française. Je pense à la transmission d’héritage. Je pense au bouclier fiscal. Surtout dans un moment où les efforts à consentir vont peser exclusivement sur les classes moyennes.

Nous sommes en désaccord profond avec sa façon d’être. Nous récusons l’ultrapersonalisation du pouvoir, son hégémonie, et sa partialité. La démocratie, c’est le pouvoir pour le peuple, et non pour les amis du pouvoir. Et la démocratie, c’est le pouvoir avec limites et non sans limites. C’est pourquoi, nous soutenons depuis longtemps l’idée d’une République nouvelle, d’une VIème République, qui institutionnalise une séparation réelle des pouvoirs entre l’exécutif, le législatif, le judiciaire, mais aussi le monde des affaires, et le monde des medias. Un pouvoir qui organise en son sein des contre pouvoirs réels, renforce celui de l’Assemblée en changeant le mode de scrutin pour qu’enfin la France, toute la France, dans ses diversités, soit représentée dans notre Parlement.

Nous venons d’horizons divers, mais si nous croyons qu’il y a de l’insupportable dans ce qui se fait aujourd’hui, et qu’un nouveau monde est à dessiner, alors ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous oppose.

 

Construire ensemble l’idéal républicain.

Nous voyons la politique comme un idéal. Nous ne voulons pas sacrifier la fin aux moyens. Nous ne voulons pas de la marchandisation du monde. Nous ne nous résignerons jamais à la croissance des inégalités, entre les Français, entre les peuples européens, comme entre les citoyens du monde. Nous considérons que la politique existe non pas pour être mise au service des puissants, mais des plus fragiles. Nous croyons aux vertus de la devise républicaine « liberté, égalité, fraternité ». Nous voulons construire une véritable démocratie. Respectueuse, responsable, généreuse, solidaire et durable.

J’ai la conviction que  tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans le pouvoir actuel, et croient dans un autre idéal, ont beaucoup à partager. Tous ceux qui n’ont pas renoncé –je vais employer le mot le plus rassembleur, à l’idéal républicain, ont à faire ensemble. À construire ensemble cet idéal républicain, non pas comme il a été, mais comme la crise exige qu’on le pense pour demain. À construire ensemble un espoir pour un peuple. Peut-être même un espoir pour un peuple, qui s’adresse aussi aux autres peuples. Ils ont à voir plus large pour aller plus loin.

Tous ceux qui partagent ces convictions ont à faire ensemble.

Ensemble. Pas les uns sans les autres. Et pas les uns contre les autres. S’ils sont les uns contre les autres, dans le dénigrement perpétuel, c’est fini. Non seulement ils ne gagneront pas, mais même l’espoir ne verra jamais le jour. Et même s’ils sont les uns sans les autres, je crains que le résultat soit aussi décevant.

Or il importe au plus haut point que cet espoir voie le jour. Qu’un espoir voie le jour.

Et il y a urgence. Car ce qui va se jouer dans trois ans, ce ne sera pas la question classique d’une alternance entre  forces politiques opposées. Ce ne sera pas la couleur de la prochaine Assemblée. Ce ne sera pas non plus la seule question d’inflexion des politiques suivies. Ce ne sera même pas la seule question du changement de Président de la République, et pourtant nous savons tous ça ici que ça compte beaucoup ! Non. Ce sera beaucoup plus que tout cela. La question à laquelle les Français devront répondre portera sur le modèle de société que nous voulons bâtir pour le siècle qui vient, et que nous laisserons à nos enfants, et aux enfants de nos enfants. Ce n’est plus une question pour la politique. C’est une question pour l’histoire. Et nous devons être les pionniers de ce monde nouveau.

 

Un nouveau modèle de développement à définir.

Oui, Il y a un nouveau modèle de développement à définir.

Nous sommes à la fin d’un cycle. La crise financière, économique et sociale que le monde traverse n’est pas le fruit du hasard. Elle n’est pas un accident, ou un simple dérapage. C’est la conséquence logique d’un système d’ultra financiarisation, où la spéculation financière et l’envie de profits toujours plus importantes, l’ont emporté sur toute autre considération.

Les marchés financiers ont imposé une économie virtuelle qui avait peu à voir avec l’économie réelle. La question essentielle est là : sommes-nous du côté de ceux qui veulent, malgré quelques déclarations verbales ci et là, conserver ce système et donc revenir au statu quo d’avant crise – c’est la position du pouvoir en place et de ses amis- ou bien voulons-nous changer de système, et construire un nouveau modèle ? Sur ce point, je suis sûre que nous nous retrouvons : nous avons besoin d’un nouveau modèle de développement. Plus sobre, plus juste, plus durable. Avec de nouvelles formes de production et de consommation. Qui privilégie le long terme sur le court terme dans tous les domaines.

Et d’ailleurs l’impôt devrait être là pour ça. Ce qui veut dire que nous avons besoin d’une profonde réforme fiscale. Pour mettre en œuvre une fiscalité qui, à la fois réduise les inégalités, et accompagne la protection de la planète. Cette fiscalité nouvelle devra  favoriser le long terme et les investissements durables, et pénaliser le court terme. Je pense par exemple aux opérations purement spéculatives et sans fondement économique. Et je crois que la réflexion autour de la taxe Tobin n’est pas vaine. Cette taxe sur les transactions financières est un instrument politique à notre disposition pour tenter de changer les comportements des acteurs de la planète finance. Nous devrons nous en saisir.

Comme nous devrons changer les règles en matière d’aides d’État. C’est une honte de voir que les milliards engagés au profit des banques, l’ont été sans aucune contrepartie réelle. C’est une honte de voir encore cet été les bonus accordés aux cadres et aux traders des banques qui ont reçu le soutien financier de l’État, c’est-à-dire, faut-il le rappeler, des contribuables que nous sommes. Oui, nous devrons changer les règles et c’est assez simple : il suffit de décider que, chaque fois que l’État intervient de façon conséquente, ses représentants siègent aux conseils d’administration et peuvent exprimer un droit de veto sur toute décision contraire à la défense de l’intérêt général.

De la même manière, nous ne pouvons pas laisser les hauts revenus augmenter régulièrement, giflant symboliquement le reste des Français, accroissant chaque jour davantage les inégalités, et ce d’autant plus que le pouvoir d’achat des classes moyennes, lui, diminue. Il nous faut donc retrouver le chemin d'autres valeurs et notamment celles du partage et de la solidarité. Nous devrons mettre fin aux salaires abusifs, en les corrigeant par la fiscalité. Comme cela a été fait dans d’autres pays européens. Et même aux États Unis.

 

Une question de solidarité.

Ce nouveau modèle de développement il devra selon moi être fondé sur la solidarité.

Solidarité entre les générations. Je pense à la question des dettes improductives qui plombent toute marge de manœuvre, et qui inquiète, à juste titre, de nombreux responsables politiques français, de François Bayrou à François Hollande, Laurent Fabius ou Philippe Seguin. 

Je pense aussi à la question des retraites que vous avez abordée hier. Notre population change. Malgré le meilleur taux de natalité d'Europe, nous aurons en 2040 un tiers de la population qui aura plus de 65 ans et une durée de vie moyenne qui se prolongera jusqu'à 89 ans pour les femmes et 84 ans pour les hommes. En moyenne. C'est considérable. Nous devons ouvrir de nouvelles pistes : celle de la retraite par points mérite d’être étudiée.  Celle d’un changement de rythme dans la vie professionnelle aussi : commencer à travailler moins, autant que possible, selon les métiers et selon les entreprises, dès l'âge de 55-60 ans et rester, si on le souhaite, après 65 ans, à son rythme, essentiellement afin de former des jeunes, être la mémoire d'une entreprise, d’une association. Enfin, nous devons traiter de la question de la pénibilité dans le travail d’une manière radicalement différente. Une société digne de ce nom ne devrait pas  accepter que l’espérance  de vie de certains de nos concitoyens soit moindre à cause de leur activité professionnelle. Voilà une réforme pour des démocrates : veiller à ce que, dans un parcours professionnel, un salarié ait un droit reconnu à ne pas exercer un travail pénible tout au long de sa vie.

Solidarité entre générations, enfin, autour de notre patrimoine écologique, l’air que nous respirons et qui nous protège de moins en moins du réchauffement, la terre qui nous nourrit, bien ou mal, selon comme on la traite, l’eau dont la qualité se détériore du fait des comportements humains. Tout le monde le pressent : nos conditions de vie vont considérablement évoluer. Que ce soit sous la contrainte réglementaire consécutive à la lutte contre le changement climatique ou tout simplement en raison du renchérissement inéluctable des énergies fossiles, tout notre système actuel de production et de consommation est au bord d'une révolution inéluctable. Il faut d’ailleurs le vivre comme une chance et non comme une contrainte. Et la future taxe carbone dont on parle beaucoup devra être conçue  pour accompagner cette mutation, et surtout pas pour remplacer la Taxe Professionnelle ! C’est une exigence que nous devrions défendre ensemble.

Bâtir un nouveau modèle de développement, remettre de la justice sociale, lutter contre les inégalités, mieux préparer l’avenir, construire une société juste et équilibrée, tout cela imposera de heurter des intérêts, des habitudes de pensée. Mais c’est moins difficile que d‘accepter que se durcisse encore le monde que  l’on construit en notre nom.

 

Un besoin vital de renouvellement.

C’est dire, mes chers amis, l’importance des rendez vous qui viendront en leur temps. C’est dire aussi que plus la cause est grande, plus les comportements et les attitudes des politiques engagés que nous sommes devront être à la hauteur.

J’en suis convaincue : les temps appellent des comportements nouveaux. Les enjeux  sont tels que nous ne pouvons plus continuer les uns et les autres à nous enfermer dans le jeu d’attitudes stéréotypées, par exemple dans le jeu des alliances anciennes. Le monde change. La vie politique française doit changer aussi. Les lignes doivent bouger. Nous ne pouvons plus rester immobiles, figés dans nos certitudes respectives, et revendiquer pour l’avenir des stratégies du passé. Qui ne voit le terrible déficit de pensée qui menace la vie publique en France, comme en Europe ?

Nous avons vitalement besoin de renouvellement. Renouvellement des idées, des attitudes, des comportements. C’est pourquoi nous avons beaucoup à faire ensemble. Aucun d’entre nous, aucun des courants politiques de ce qu’on appelle « opposition », ne peut prétendre nourrir à lui seul cette réflexion, tant elle est vaste, tant elle oblige à des changements de pensée, à tourner le dos aux réflexes d’hier.

Je voudrais faire devant vous l’éloge de ce mouvement, de ce changement, qui consiste à abandonner les réflexes d’hier pour accepter les attitudes de demain. Je vous parle au nom d’une famille politique qui a coupé ses amarres pour rester fidèle à ses valeurs. Nous l’avons fait. Si je vous disais que c’est facile, vous ne me croiriez pas. C’est difficile, et c’est risqué. Mais c’est vivifiant.

Au fond, il y a deux attitudes possibles : choisir que rien ne change, ou bien accepter le changement, le changement des autres, et le changement pour soi-même.

 

Mes chers amis, ce que nous avons à construire ensemble est plus grand que ce que nous sommes. Soyons généreux. Soyons altruistes. Vous êtes de gauche. Je suis du centre. Mais nous pouvons construire ensemble. S’ouvrir à d’autres. Pour redonner de l’espoir, renouer avec un idéal. C’est comme cela que j’aime la politique. Merci de m’avoir invitée."

Par Michel CREDEVILLE - Publié dans : MODEM - Communauté : Militants du Modem
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Jeudi 6 août 2009

A Goussainville, nous avons beaucoup de marronniers et vous avez certainement remarqué qu’ils sont malades. Ils perdent leurs feuilles. On peut dire qu’ils  se croient en automne alors qu’on est en été.

C est un  petit papillon de 3 à 5 mm de couleur brun ocre dont les chenilles dévorent l’intérieur des feuilles pendant l’été qui en est la cause ; les arbres  atteints sont  minés de l’intérieur .Ceux qui sont  fortement attaqués produisent des graines et des fruits plus petits, ce qui peut affecter la croissance et la survie des jeunes plants, mais les réserves en eau et la photosynthèse sont suffisantes pour ne pas réduire la croissance des arbres adultes. 


Ce minuscule papillon (Cameraria ohridella)  qu’on appelle aussi «  la mineuse »   a été découvert en 1984 au bord du lac d'Ohrid (d'où il tire son nom spécifique), à la frontière entre la Macédoine et l'Albanie. Décrit comme espèce nouvelle en 1986, il s'est rapidement répandu dans toute l'Europe. En 20 ans, le ravageur s’est installé sur tout le continent, de l’Angleterre à la Russie. Il a ainsi été repéré en Albanie, Bulgarie, Roumanie, Croatie et Autriche en 1989. Il a ensuite colonisé l’Italie du nord en 1992, l’Allemagne et la Tchéquie en 1993, la Slovaquie en 1994, la Slovénie en 1995. Les pays limitrophes de la France sont enfin contaminés, avec la Suisse en 1998, puis la Belgique et les Pays-Bas en 1999. Le ravageur est arrivé en France en 2000 par l'Alsace venant d'Autriche et d'Allemagne. Parallèlement, il est repéré en Île-de-France autour de l'aéroport d'Orly, probablement grâce à l'import de bois contaminé. Les pays les plus excentrés sont aussi touchés, comme l’Angleterre et l’Espagne en 2002, puis le Danemark en 2003.

Sa progression en France  est très rapide En 2005, 80 % du territoire français est touché. Actuellement seuls les départements du Finistère et du Sud-ouest sont épargnés.

C’est un problème d’ampleur Européenne. Aussi des moyens de lutte biologique contre ce ravageur sont à l'étude, via notamment le programme européen Controcam lancé en 2001, avec huit partenaires, des centres de recherche de France, d'Allemagne, de Tchéquie, de Suisse, d'Autriche, d'Italie et de Grèce


Cependant à l’échelle des particuliers et de communes, chacun peut et doit agir,  ce n’est pas compliqué. Le ramassage et la destruction le broyage/compostage ou incinération  des feuilles mortes  freinent efficacement la maladie.


Les chercheurs qui étudient  les effets des attaques de la mineuse sur les marronniers ont constaté qu’éliminer totalement en hiver les feuilles mortes
qui abritent les chrysalides limite les dégâts l’année suivante. A l’inverse, si les feuilles stagnent sur le sol durant la période hivernale, la population des mineuses  augmente ,on en trouve de plus en plus sur les arbres  l’été suivant et la maladie continue de se propager .


Il existe  aussi un traitement chimique, encore très cher avec des risques d'effets collatéraux non souhaités. L’espoir vient  aussi de la nature elle .même . On a pu observer que quelques oiseaux, en particulier la mésange à Paris, semblent s'être localement adaptés à la mineuse  et mangent des chenilles, limitant ainsi la prolifération de la maladie.  Cependant, à l’heure actuelle, le moyen de lutte le plus efficace demeure le ramassage et la destruction le broyage/compostage ou incinération  des feuilles mortes.  

A l’échelle d’une commune, il est assez simple de mettre en œuvre un programme de destruction de ces feuilles de marronniers. Ce n’est qu’au prix d’une lutte complète  contre la mineuse que la maladie disparaîtra à terme.

Voici là encore un lourd dossier dont hérite notre nouveau maire. Le mal est connu depuis 2001 et nous l’avons vu  le ramassage et la destruction par broyage/compostage ou incinération  des feuilles mortes  suffit à freiner efficacement les pullulations  des mineuses


Or l’ancienne équipe n’a jamais rien fait  en ce sens alors que c’était vraiment très simple à mettre en œuvre. Qu’allons nous laisser à nos enfants ? Nous avons déjà perdu trop de temps dans la lutte contre la maladie des marronniers.


L’équipe fraîchement élue , est certainement plus sensible à l’écologie que l’ancienne , et nous espérons sincèrement que cet hiver tout sera mis en œuvre pour , organiser de façon efficace le  ramassage et la destruction des feuilles mortes par  broyage/compostage ou incinération  des feuilles mortes afin de sauver les marronniers ..


Et s’il n’y avait que les marronniers !!! Mais il y a aussi les écoles ,les rues , la dette de la ville etc etc ….

Par Michel CREDEVILLE - Publié dans : Environnement , cadre de vie - Communauté : Militants du Modem
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Vendredi 10 juillet 2009

 

« ALLER DE L’AVANT »

Depuis près d’un mois, vous avez été invité à participer, au sein de vos instances départementales, à la réflexion sur les leçons à tirer du résultat décevant des élections européennes, ainsi qu’aux propositions à formuler pour renforcer les fondations de notre mouvement, améliorer ce qui doit l’être et inventer les formes d’engagement politique de demain.

Le Conseil national de samedi dernier a conclu cette réflexion, marquée par plus de 150 contributions de mouvements départementaux, régionaux, de groupes d’adhérents ou de réflexions individuelles.

Nous avons eu un débat de quatre heures, riche, dense et très ouvert, au cours duquel chacun a pu s’exprimer librement aussi bien sur le bilan des élections européennes que sur l’avenir de notre Mouvement.

Devant les membres du Conseil national, j’ai analysé, en prenant mes responsabilités, les causes de ce revers. La principale de ces causes a été de vivre cette campagne dans une ambiance de polémique excessive, portée paradoxalement par le succès du livre « Abus de pouvoir », renforcée par les attaques dont nous avons été quotidiennement l’objet, et qui a débouché sur l’altercation avec D. Cohn-Bendit sur France 2. J’ai acquis, en réfléchissant, la conviction que les Français veulent que nous défendions sans concessions nos idées et nos valeurs, mais ils veulent nous voir autant que possible au-dessus de la mêlée, et le moins possible dans la mêlée.

Voilà pour l’analyse. Mais dans notre vie à tous, les échecs ne sont pas définitifs. Les coups durs peuvent même être utiles, et devenir des raisons d’espérer si on sait en tirer les leçons. Il faut donc aller de l’avant. C’est ce que nous avons décidé de faire.

Au nombre des raisons d’espérer, il y a l’équipe de députés européens* qui, au sein du groupe ADLE du Parlement européen, troisième groupe du Parlement avec 84 élus, a déjà joué un rôle déterminant en promouvant la candidature à sa présidence de Guy Verhofstadt, Premier ministre de Belgique de 1999 à 2008. Grâce à lui et grâce à l’importance du groupe, notre voix va être entendue et respectée au sein de l’Assemblée qui représente les peuples d’Europe.

En regardant l’avenir, nous avons distingué deux questions. La question de notre organisation, et la question de notre identité de mouvement politique.

Des analyses concordantes ont insisté sur l’élargissement de notre équipe, sur la nécessaire collégialité, sur de meilleures conditions d’organisation. Le Conseil a pris un certain nombre de décisions que j’ai souhaité vous présenter aujourd’hui. Il s’agit de décisions relatives au fonctionnement interne du Mouvement Démocrate, à sa visibilité à l’extérieur ainsi qu’à notre projet.

AMÉLIORER NOTRE FONCTIONNEMENT INTERNE

Pour ce qui est du fonctionnement interne du Mouvement, et après que nous ayons lu et fait la synthèse des dizaines de contributions que nous avons reçues, le Conseil national a décidé :

- L’élargissement du Bureau exécutif du Mouvement, avec la nomination de responsables de terrain élus et non élus, ainsi que de représentants des présidences départementales, ce qui permettra davantage de collégialité et de renouvellement au sein de cette instance exécutive ;
- La création d’un groupe d’adhérents auprès du Bureau exécutif destiné à contribuer au règlement des questions d’organisation interne. Cela concerne l’accueil, les réponses aux mails, la répartition des cotisations entre le Mouvement national et les mouvements départementaux etc…
- La création, sous la responsabilité de Gilles Artigues, d’un groupe de médiateurs nationaux à disposition des mouvements départementaux, afin d’apaiser des situations de tension et de résoudre tous les conflits locaux qui découragent les adhérents ;
- La publication de l’ordre du jour du Bureau exécutif et de son relevé de décisions ;

De plus, durant l’été et en complément des contributions déjà reçues, nous lancerons une grande consultation des adhérents destinée à mieux cerner le mode d’engagement qui est le leur, leurs attentes et leurs aspirations au sein du Mouvement Démocrate.

Je souhaite enfin la constitution d’un groupe de travail chargé de repérer les compétences qui composent notre Mouvement ainsi que leur mise en réseau, afin d’utiliser au mieux le formidable potentiel et l’impressionnante richesse que constituent nos adhérents ;

MONTRER AUX FRANCAIS UNE ÉQUIPE

Afin de montrer aux Français la réalité d’une équipe, de nouveaux visages et un renouvellement de nos responsables :

- La création d’une équipe de secrétaires nationaux thématiques ayant chacun la responsabilité d’une commission nationale ;
- La mise en place d’un groupe de travail permanent sur la stratégie de communication ;
- La mise en place d’un groupe de coordination des stratégies numériques, afin de rationaliser notre présence sur la toile et d’accroître notre visibilité.

De même, le Conseil national a souhaité ouvrir une réflexion sur les modalités d’une implication plus directe des adhérents à la désignation de nos candidats aux élections régionales, et sur la possibilité d’y associer les sympathisants et la société civile. Cette réflexion se déroulera durant l’été, et des propositions seront faites à l’occasion de notre Université de rentrée des 4, 5 et 6 septembre, à laquelle je vous invite vivement à participer.

TRAVAILLER SUR LE FOND

Mais le plus important, c’est le fond. Il nous est apparu qu’existe un grand besoin de clarification et de définition de nos valeurs et de notre projet communs. Trop souvent (il suffisait de lire les programmes de tous les partis pour les élections européennes), les mots utilisés sont les mêmes, les lignes politiques changent au gré des événements, notamment en période de crise, les positions des uns et des autres sont illisibles.

Nous devons proposer une nouvelle lecture de l’avenir, un projet pour notre pays et tous ceux qui partagent nos valeurs.

C’est pourquoi le Conseil national a décidé d’organiser, à l’automne, probablement vers la fin du mois de novembre, un Congrès programmatique consacré au travail de fond, à la réflexion sur les valeurs qui nous rassemblent et les convictions qui fondent notre engagement. Ce Congrès fera naturellement une grande place à notre projet pour les élections régionales, qui auront lieu quelques mois après.

Voilà l’essentiel des décisions prises samedi. Je mesure quelle a été votre déception au soir du 7 juin dernier. Nous avons tiré les leçons de cet épisode. J’ai retenu la nécessité de voir émerger une équipe, de nouveaux visages, de nouveaux talents. Cette équipe, nous l’avons. Il nous appartient désormais de la faire connaître à nos concitoyens. J’ai retenu également le besoin de clarifier notre projet et d’écrire, simplement, ce qui nous rassemble et ce à quoi nous croyons.

Je tiens enfin à vous remercier pour la mobilisation et l’engagement qui ont été les vôtres durant cette campagne électorale. Même si elle fut difficile et que les résultats n’ont pas été à la hauteur de nos espérances, je sais quels ont été le dévouement et l’enthousiasme de beaucoup d’entre vous sur le terrain. Ce dévouement, cet enthousiasme et cette exigence m’obligent, comme ils obligent toute l’équipe qui m’entoure. Ils sont ce que nous avons de plus précieux, et notre meilleure raison d’entreprendre pour l’avenir.

Soyez assuré(e), chère amie, cher ami, de ma fidèle amitié.

François BAYROU

 

*Marielle de Sarnez (Ile de France), Corinne Lepage (Nord-Ouest), Nathalie Griesbeck (à qui Jean-François Kahn a cédé son mandat) (Grand Est), Jean-Luc Bennhamias (Sud-Est), Robert Rochefort (Sud-Ouest), Sylvie Goulard (Grand Ouest).

Par Michel CREDEVILLE - Publié dans : élections - Communauté : Militants du Modem
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Samedi 4 juillet 2009

Compte rendu du Conseil National du samedi 4 juillet 2009

 

Le Conseil National du Mouvement Démocrate s’est tenu ce samedi 4 juillet de 09h30 à 13h30 sous la présidence de François Bayrou.

 

I) Elections européennes

 

Intervention de François Bayrou :

 

Déception vive d'autant que certains sondages nous étaient favorables.

 

Leçons à tirer de ce qui a mal tourné :

-       le succès du livre a écrasé la communication du reste de la campagne. Seul a été entendu l'antagonisme avec Sarkozy.

-       La montée en puissance du sujet environnemental, le succès du film “Home” en témoigne

-       L'existence d'un climat conflictuel car FB a subi des attaques personnelles, jusqu'à l'altercation avec Cohn-Bendit qui a eu un écho important et nous a coûté cher.

 

2 reflexions à tirer :

-       certains de ces éléments auraient pu être évités si nous disposions d'une véritable organisation qui permette de suivre l'opinion, il faut une professionnalisation de la stratégie du Mouvement et de la communication.

-       Les Français n'attendent pas de nous que nous soyons dans la mêlée mais au dessus.

-       C'est très difficile car      - on doit être ferme sur les principes

-         - les forces d'opposition dans le pays sont faibles et quand des choses ne vont pas, on a le devoir d'intervenir

-       il faut intervenir non plus seulement de façon polémique mais également bienveillante

 

Nous devons maintenir une ligne ferme mais avec de la bienveillance

 

Selon Jean François Kahn

 

Les résultats de l'élection valide notre thèse, selon laquelle entre l'UMP et le PS il y a un espace électoral, et de grands enjeux pour l'avenir du pays (dvt durable, enjeux sociaux)

 

Interventions diverses soulignent :

-       le manque d'organisation : des tracts sont arrivés trop tardivement

-       le manque de visibilité parfois du positionnement de CAP21

-       le manque de reconnaissance de la part du Siège de l'implication des militants sur le terrain

-       la complexité du programme des Européennes : 27 points c'est trop, pas mémorisable

 

Il Faudrait :

-       exprimer les slogans de façon positive

-       clarifier le positionnement idéologique, politique et stratégique

-       changer notre image et être en phase avec les citoyens sur leurs préoccupations quotidiennes

-       faire un gros travail sur la communication

 

 

 

II) Elections régionales

 

F.B

2 questions auxquelles on a pas su répondre

 

1        en quoi sommes nous différents

2        en quoi notre message est différent des autres

 

1        en quoi sommes nous différents

2         

3        La moitié des messages adressés à FB concernent des disputes internes à chaque mouvement départemental.

4         Nous ne devons pas adopter les défauts des autres partis, c'est un gros handicap qui paralyse et tue l'énergie qui doit être mise au service de notre Mouvement

          Faut mettre en place des procédures pour en sortir : commando de médiateur,            éventuellement des suspensions, il faut à la fois de la médiation et de l'autorité

 

          Faut repérer et se servir des compétences des adhérents et des militants du   Mouvement. Faut réfléchir sur la gamme des différentes formes d'engagement.

Quels sont les droits, les devoirs et les attentes des adhérents.

 

 

Pour les régionales, FB propose que les candidats soient élus par les adhérents 

Mais il ne s'agit pas de faire seulement du copinage.

Mais cette campagne interne ne doit pas conduire vers des déchirements.

Il faut permettre à des personnalités nouvelles d'émerger.

 

2        en quoi notre message est différent des autres

3         

Les citoyens ne se reconnaissent pas dans les partis politiques actuels

Faut que notre vision du monde, de l'avenir, pour un peuple, de mots, de gestes qui les touchent

Nous devons être l'interprète de ceux qui n'ont pas de pouvoir, c'est le sens de l'engagement de FB

 

 

Intervention de Marielle de Sarnez

 

ALDE 80 membres 3ème groupe au Parlement européen

Président Guy Verhofstadt va donner une image de groupe central au Parlement.

Les élus du MoDem ont pesé de tout leur poids pour ne pas investir Barroso et pour que la décision soit différée, et le groupe ALDE se range sur cette position.

 

Le MoDem est un jeune parti politique.

Il y eu 3 élections, pas le temps de poser les fondations, les conditions pour pouvoir avancer.

 

Il faut que les mvts départementaux soient ouverts aux adhérents, à la société civile

 

et faire le travail nécessaire pour nous doter d'un corps de pensée, congrès à l'automne afin que chaque adhérent fasse des propositions

 

Préparer l'alternance

Les Français sont en attente de rassemblement, d'apaisement autour d'un projet démocrate

 

 

Interventions diverses :

 

Accentuer la parole sur le Projet et pas sur les dénonciations

 

Démocratie interne : à toutes les candidats doivent être élus par les adhérents, les propositions votées par les adhérents mais cela doit être encadré

Il faut être vigilant pour ne pas détruire les mvts départementaux

 

FB

Chacun réfléchit, nous décidons ensemble. Vous ne prenez pas d'initiative locale qui n'eut été délibérée dans un processus. Il n'y aura pas de stratégie uniquement locale.

 

  

Conclusion : Les 9 décisions adoptées

 

1). Élargissement du Bureau Exécutif avec des responsables de terrain élus et

non élus, qui sera effectué dans la semaine du 11 juillet

 

2). Création d’une équipe de porte-parole nationaux thématiques, chacun ayant

la responsabilité d’une commission nationale

 

3). Création d’un groupe d’adhérents auprès du Bureau Exécutif pour contribuer

au règlement des questions d’organisation interne

 

4). Renforcement du « droit à la médiation » défini au sein des statuts du

Mouvement Démocrate par la création d’un groupe de médiateurs nationaux à

disposition des 95 mouvements départementaux démocrates

 

5). Tenue d’un Congrès programmatique à l’automne

 

6). Mise en place d’un groupe de travail permanent sur la stratégie et la

communication

 

7). Mise en place d’un groupe de coordination des stratégies numériques

 

8). Publication de l’ordre du jour du Bureau Exécutif  hebdomadaire et du relevé

de décisions afférent

 

9). Ouverture de la réflexion sur les modalités d’implication des adhérents au

Mouvement Démocrate à la désignation des candidats aux élections régionales et sur les modalités d'association à la société civile

 

Céline Croisé

Par Michel CREDEVILLE - Publié dans : élections - Communauté : Militants du Modem
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Samedi 27 juin 2009

 Goussainville ce matin samedi 27 juin  à 10h30 se tenait le 1er conseil  municipal depuis l’élection de la nouvelle équipe municipale .Il y avait foule au moins 500 personnes. A 10h00 déjà le gymnase Bacquet  était complet.

 

C’est bien la preuve que lorsqu ‘un conseil se tient dans un lieu assez grand pour recevoir le public et à une heure décente, les gens se déplacent. Tout espoir n’est donc pas perdu, la fibre civique et  démocratique existe à Goussainville.

Le vote des Goussainvillois est conforme à la décision de justice, l’équipe invalidée a été battu de 138 voix .Ce ne sont pas de «  petites » voix comme on a pu le lire. Ce sont les voix d’électeurs qui ont choisi une nouvelle équipe municipale et qui veulent que la ville change.

 

Dans les tribunes, la foule, nombreuse compacte et très joyeuse scandait le nom d’Alain LOUIS,  on se serait cru dans un concert, on s’attendait à voir débarquer une pop star …

En revanche, les élus minoritaires n’étaient pas au complet, M LANDAS, l’ex adjoint à la sécurité était absent.

 

Les élus ont alors procédés à l’élection du maire ; M Alain LOUIS : 30 pour 8 blancs.

 

La foule s’est levée pour applaudir, les élus du groupe majoritaire aussi. Le groupe minoritaire est resté assis. Après l’élections du maire le groupe des  élus minoritaires  a quitté la salle sous les huées. Peut être s’attendaient ils  à voir sortir des lions   comme à l’époque des Romains pour un combat de gladiateurs ? 

Le nouveau maire a fait une déclaration, ensuite il a procédé à la lecture des 11 adjoints, élus à l’unanimité (30 voix)

 
1er adjoint   Mme Cécile MADURA : travaux urbanisme

2eme adjoint   Badr SLASSI : administration générale, vie associative, sports
3 eme adjoint   M Luc BROUSSY :  intercommunalité, communication, logement
4eme adjoint  M Thierry CHIABODO ANRU-  transport –circulation urbaine
5eme adjoint   M Demba SOKHONA : jeunesse, citoyenneté et coopération décentralisée
6eme adjoint   Mme Sevinc MERT :  environnement et patrimoine, démocratie locale,  
7 eme adjoint   Mme Annie LEMOINE ; action sociale , solidarité
8eme adjoint   Melle Sevgi KARAMAN : finances ; marchés
9eme adjoint   M Yssa BAGAYOKO :   politique de la ville et culture
10 eme adjoint   Mme Elisabeth FRY : éducation, enfance et petite enfance

11eme adjoint    M David ULGER : développement économique, commerce de proximité et artisanat

 

A l’issue du vote, la foule a applaudi à tout rompre.

 

Nous avons maintenant 11 adjoints au lieu de 10, car nous avons 39 élus au lieu de 35

 

Le prochain conseil se tiendra  dans 4 jours.

Par Michel CREDEVILLE - Publié dans : élections - Communauté : Mouvement Democrate
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Mercredi 24 juin 2009
 
 

Accueils et formations régionaux
Si vous ne visualisez pas cette newsletter correctement, veuillez cliquer ici.

Après une campagne européenne où la couleur orange a brillé partout en Île-de-France, les Jeunes Démocrates, en accord avec notre président François Bayrou, reviennent aux fondamentaux pour préparer nos prochaines élections. 

C’est pourquoi nous avons décidé de mettre en place des accueils et formations régionaux, piliers d'un mouvement dynamique.
 
Les Jeunes Démocrates vous invitent à cet effet au premier accueil régional JDem IDF :
Vendredi 26 juin dès 19h30
Salle Lecanuet
Au siège du Modem,
133bis rue de l’Université 75007 Paris

Métro : Invalides


L’accueil sera suivi d’un pot convivial afin d’échanger et de mieux se connaître.

Inscription recommandée à : contact@jeunesdemocrates75.net

 

A bientôt,

Vos animateurs régionaux

Flavien Bazenet & Marie-Isabelle Pichon

 

Par Michel CREDEVILLE - Publié dans : MODEM - Communauté : Militants du Modem
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Mercredi 24 juin 2009
http://www.dailymotion.com/video/x9noql_jt-22062009_news

dimanche 21 Juin 2009 ; sur la vidéo , Alain LOUIS Radieux , Antoine CASULA dépité .

Le journaliste parle de liesse , et c'est bien vrai
Sans doute faut il y voir un preuve que les Goussainvillois attendait ce jour depuis un long moment déjà

Le premier conseil municipal se tiendra samedi matin à 10h30 au Stade Bacquet
Nous rapelons qu'un conseil municipal est public , chacun a le droit d'y assister .

Le nouveau conseil municipal procédera à l' élection du Maire et des adjoints .
A l'issue de ce conseil ,Goussainville aura de nouveau un maire , la délégation spéciale nommée par le préfet pour gérer les affaires courantes de la ville depuis l' annulation des élections cessera ses fonctions
Par Michel CREDEVILLE - Publié dans : élections - Communauté : Militants du Modem
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Lundi 22 juin 2009
                 
SITUATION N° BV Inscrits Votants nuls Exprimés LOUIS (PS) CASULA (UMP) diff
MAIRIE 1 855 449 14 435 179 256 -77
PASTEUR Maternelle 2 796 379 14 365 184 182 2
Gabriel PERI 1 3 910 443 8 436 175 261 -86
VIEUX PAYS 4 436 195 4 191 72 119 -47
Paul LANGEVIN 1 5 842 332 6 326 179 147 32
Anatole France 1 6 1006 494 11 483 220 263 -43
Germaine VIE 1 7 742 347 10 337 218 119 99
Germaine VIE 2 8 817 366 6 360 268 92 176
Jean JAURES 9 810 371 10 361 155 206 -51
MJC-St-exupery 10 872 430 10 420 210 210 0
Gabriel PERI 2 11 948 441 13 428 181 247 -66
Paul LANGEVIN 2 12 814 372 11 361 188 173 15
Anatole France 2 13 973 510 28 482 211 271 -60
Yvonne de GAULLE 14 890 382 10 372 186 186 0
PASTEUR Primaire 15 688 346 6 340 137 203 -66
Jacques PREVERT 16 1102 476 15 461 326 135 191
Paul-Eluard 17 865 349 3 346 205 141 64
Plate-F-Service-Public 18 552 259 8 251 153 98 55
Résultats Commune  XXXX 14918 6941 187 6754 3447 3309 138
138
Résultats:
Inscrits: 14 918
Votants:6941
Nul:187
Exprimés:6754
Alain Louis(PS-union de la gauche): 3447 voix soit 51,04%
Antoine Casula(UMP):3309 voix soit 48,96%
Différence de 138 voix,              
                 
Par Michel CREDEVILLE - Publié dans : élections - Communauté : Militants du Modem
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Lundi 22 juin 2009
Le score est sans appel .
Alain LOUIS l'emporte avec presque 52% des suffrages ....

La démocratie a triomphé sur la Fraude ...

Dans le Parisien de ce matin , Antoine CASULA , sonné , complètement KO , le visage décomposé , comme on peut le voir sur la photo dit : « Je l'accepte »

Le nouveau conseil municipal va se réunir samedi pour elire le maire et les adjoints
Voici le nom des nouveaux élus

Le Nouveau conseil municipal

Le groupe majoritaire
1 M Alain LOUIS
2 Mme Cécile MADURA
3 M Luc BROUSSY
4 Mme Annie LEMOINE
5 M Demba SOKHONA
6 Mme Sevinc MERT
7 M Thierry CHIABODO
8 Mme Sevgi KARAMAN
9 M Badr SLASSI
10 Mme Elisabeth FRY
11 M Yssa BAGAYOKO
12 Mme Anita MANDIGOU
13 M Bruno DOMMERGUE
14 Mme Claudine FLESSATI
15 M David ULGER
16 Mme Sabrina ESSAHRAOUI
17 M Laurent GRARD
18 Mme Sonia YEMBOU
19 M Laurent GUEGUEN
20 Mme Andréa DAMATRIN
21 M Nacim RAHMANI
22 Mme Marie-Laure CANTELOUBE
23 M Abdel-krim BOURAKBA
24 Mme Caroline BRAGA
25 M François KINGUE MBANGUE
26 Mme Isabelle PIGEON
27 M Mohamed YATERA
28 Mme Colette MURILLO
29 M Olivier BOUQUET
30 Mme Yayé GUEYE


Les Conseillers d'opposition
1 M Antoine CASULA
2 Mme Christiane BAILS
3 M Daniel LANDAS
4 Mme Doulce de Fatima CREDEVILLE
5 M Christophe BADIN
6 Mme Marie-Aline NICOLAS-NELSON
7 M Alain BILLORET
8 Mme Danielle HOUGRAND
9 M Jacky TRANCHEVEUX
Par Michel CREDEVILLE - Publié dans : élections - Communauté : Militants du Modem
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Dimanche 21 juin 2009

Et le vainqueur est 
 
Alain LOUIS
 
Large victoire avec 136 voix d' avance

Le Conseil d'Etat, dans son jugement du 1 5 mai, avait  retenu « l'existence d'irrégularités lors de l'établissement des listes électorales ».

Les électeurs de Goussainville se sont fait confisquer leur choix en 2008 ......
Aujourd'hui ils ont pu s'exprimer


En démocratie, il n'y a rien de pire que la fraude électorale

plus de détails demain
 

Par Michel CREDEVILLE - Publié dans : élections - Communauté : Militants du Modem
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